Les menus suivants peuvent être proposés :
| Menu | Temps de travail hebdomadaire | Rémunération en % | Jours de compensation |
| 1 | 41.5 | 100 | 0 |
| 2 | 41.5 | 98 | 5 |
| 3 | 41.5 | 96 | 10 |
| 4 | 42.5 | 100 | 5 |
| 5 | 43.5 | 100 | 10 |
Les supérieurs ne doivent octroyer des modèles avec davantage de jours de compensation que si les employés concernés ne reportent que peu ou pas de jours de vacances ou de compensation ou d’heures supplémentaires sur la nouvelle année. Cette règle limite le danger d’une accumulation d’un avoir de temps libre disproportionné.
Les modèles de menu ne peuvent être choisis que par des employés ayant l’horaire mobile comme modèle de temps de travail. Les employés à temps partiel peuvent également en bénéficier. Le département qui propose ce système à ses employés doit également leur proposer tous les menus prévus, à moins que des impératifs liés à la bonne marche du service ne nécessitent des restrictions.
L’al. 4 précise les bases de calcul concernant les suppléments sur le salaire. Il s’agit des allocations forfaitaires versées mensuellement (indemnité de résidence, prime de fonction, allocation spéciale et allocation liée au marché de l’emploi). Les indemnités visées à l’art. 45 OPers (travail le dimanche, travail de nuit et service de permanence) continuent en revanche d’être payées intégralement, car les prestations qu’elles couvrent sont fournies à 100 %.
Les employés dont les rapports de travail ont été résiliés sont tenus de prendre leurs jours de compensation avant l’expiration de leur contrat. Si, malgré des efforts réels, ils ne peuvent pas éliminer leur solde horaire positif (par ex. à cause de la charge de travail, du refus de leurs supérieurs hiérarchiques, d’une absence due à une maladie, un accident ou un congé maternité), l’employeur doit leur verser la somme correspondant aux jours de compensation lorsqu’ils quittent leur poste1.